L' UMR LERNA répond au souci de l'INRA et de l'Université de Toulouse 1 d'appuyer les recherches en économie de l'environnement et des ressources naturelles en mettant en commun les moyens dont elles disposent, afin de constituer un pôle de recherche d'une taille suffisamment importante pour qu'il ait des effets structurants. Ces travaux trouvent leur relais pédagogique notamment dans le cadre du Master recherche "Economie de l'environnement, des ressources naturelles, de l'énergie et de l'agriculture", au sein de l'école doctorale de sciences économiques MPSE.
Le LERNA développe des collaborations régulières avec plusieurs centres de recherche à l'étranger, notamment aux Etats-Unis, Canada et en Afrique. L'équipe organise à Toulouse des conférences internationales spécialisées en "Environment and Resource Economics".
Le LERNA regroupe actuellement 12 professeurs et directeurs de recherche, 6 maîtres de conférence et chargés de recherche, un ingénieur d'études, une douzaine de doctorants, un technicien et trois secrétaires.
Axes de recherche :
Théorie de l'usage optimal des ressources naturelles, renouvelables et non-renouvelables, analyse du fonctionnement de leurs marchés et théorie de la régulation et de l'intervention publique, avec comme domaines d'application l'économie de l'eau (usages et pollution), l'économie des rejets polluants et l'économie de l'énergie ;
Théorie de la gestion et de la prévention des risques, avec comme domaines d'application l'étude des significations possibles du "principe de précaution" et de leurs conséquences en matière de gestion de l'environnement, la détermination des risques technologiques et environnementaux assurables et non assurables ;
Théorie de l'incidence macro-économique des contraintes environnementales, et plus généralement des contraintes posées par les ressources naturelles, en particulier en matière d'accumulation, de recherche-développement, d'emploi, de fluctuation et de croissance.
En matière d'économie appliquée et d'études, les principaux champs investis sont ceux de l'économie de l'eau et de l'économie de l'énergie. Les autres champs (gestion des rejets polluants, méthodes d'évaluation des zones dites naturelles, gestion de la biodiversité, etc.) font l'objet d'études plus ponctuelles.